Mon coup de coeur de l'été. Un roman autobiographique poignant sur la déchéance d'une famille.
La mère, issue de ce que l'on a coutûme d'appeler "la bonne société" refuse d'accepter la réalité de sa condition indigente actuelle. Le père, un noble d'operette aux sombres idées politiques, margoulin de bas étage, est entrainé dans les méandres d'une spirale infernale. Entre ces deux personnages sordides, une ribambelle de gamins comme l'étiquette religieuse le préconnise... Des victimes. L'auteur est l'une d'elles.
L'écriture est son exutoire. Une écriture puissante, pénétrante qui ne nous laisse pas indemne.
Ca rappelle un peu Mc Court sauf que ça se passe au départ à Neuilly. Une révélation.
La mère, issue de ce que l'on a coutûme d'appeler "la bonne société" refuse d'accepter la réalité de sa condition indigente actuelle. Le père, un noble d'operette aux sombres idées politiques, margoulin de bas étage, est entrainé dans les méandres d'une spirale infernale. Entre ces deux personnages sordides, une ribambelle de gamins comme l'étiquette religieuse le préconnise... Des victimes. L'auteur est l'une d'elles.
L'écriture est son exutoire. Une écriture puissante, pénétrante qui ne nous laisse pas indemne.
Ca rappelle un peu Mc Court sauf que ça se passe au départ à Neuilly. Une révélation.